Archives de catégorie : Lettres

Imaginons la genèse du LFIT

La Genèse du LFIT, rédaction de Basile Lagarde, 6ème A

Au commencement,Grand CPE créa la cour et le bâtiment B. Le bâtiment B était informe et vide tandis que la cour était vaste et plate. Grand CPE dit : « Que les élèves soient! » et les élèves furent. Il y eut un cours, il y eut une récré : ce fut le premier jour.

Grand CPE dit : « Qu’il y ait une étendue entre la cour, et qu’elle sépare la cour d’avec le cour! ». Il appela l’étendue « piste d’athlétisme ». Ainsi, il y eut un cours, il y eut une récré. Ce fut le deuxième jour.

Grand CPE dit: « Que les eaux qui sont au dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec apparaisse! » et cela fut ainsi. Grand CPE appelle sec « terrain de foot » et il appela la masse des eaux « piscine ». Grand CPE vit que cela était bon. Puis Grand CPE dit : « Que le terrain de foot produise de la verdure, de l’herbe et des arbres fruitiers et qu’ils aient en eux leur semence pour se reproduire! ». Et cela fut ainsi. Le terrain de foot produisit de la verdure : de l’herbe (cette somptueuse pelouse artificielle) et des végétaux ayant en eux leur semence pour se reproduire (ces innombrables petits grains noirs qui remplissent nos pauvres chaussures) Ainsi, il y eut un cours, il y eut une récré. Ce fut le troisième jour.

Grand CPE dit : « Qu’il y ait des éclaireurs dans l’étendue du bâtiment B, pour séparer le cours d’avec la récré, que ce soient des signes pour marquer le respect chez les élèves, et qu’ils servent d’éclaireurs dans l’étendue du bâtiment B, pour aider les élèves! » et cela fut ainsi. Grand CPE fit les luminaires : le professeur principal et les autres professeurs . Grand CPE les plaça dans l’étendue du bâtiment B, chacun dans une salle pour séparer l’ignorance du savoir. Grand CPE vit que cela était bon. Ainsi, il y eut un cours, il y eut une récré. Ce fut le quatrième jour.

Grand CPE dit : « Que la cour produise nombre d’êtres vivants et que des oiseaux volent au dessus de la cour dans la libre étendue du ciel. Grand CPE créa les grands lycéens et  tous les animaux vivants capables de courir après un ballon (de foot, en l’occurrence). Il créa les oiseaux (des avions en papier), et vit que tout cela était bon. Grand CPE les bénit, en disant : « Soyez fair-play, faites-vous des passes et remplissez le terrain de foot. Ce fut le cinquième jour.

Grand CPE dit : « Que la cour produise un grand bâtiment, que l’on nommera C, et qu’elle produise des sportifs : judokas et basketteurs, selon leur espèce! »(…) et cela fut ainsi. Dieu vit que tout cela était bon. Grand CPE les bénit, et leur dit : « Soyez fair-play, faites-vous des passes, remplissez le gymnase et commencez-le! ». Ainsi, il y eut un cours, il y eut une récré. Ce fut le sixième jour.

Grand CPE acheva son oeuvre le septième jour, et il appela ce jour week-end afin que tout le monde puisse se reposer.

Rencontre avec Régis, Arnaud, journaliste au Figaro

Dans le cadre de la semaine de la Presse, les élèves de 4ème ont pu rencontrer deux journalistes français établis au Japon. Voici l’article rédigé par Manon Vu Huu, élève de 4ème A à la suite de cette rencontre.

VISITE D’UN JOURNALISTE AU LFITOKYO

MANON VU HUU

Le mardi 19 mars, les élèves de 4ème A et B ont reçu à l’auditorium du LFITokyo le journaliste Régis Arnaud.

Régis Arnaud est correspondant au Japon pour les journaux Le Figaro, Challenge, et FranceJapon. Il est également l’auteur de Tokyo, c’est fini, publié chez les éditions Hikari. Expatrié depuis 20 ans au Japon et journaliste depuis 18 ans, il nous raconte son métier.

« JE SUIS PAYÉ POUR ÊTRE CURIEUX »

Selon lui, le journalisme est un métier secondaire, voire à part, qui consiste à être témoin et curieux des actions des autres, c’est ce pourquoi il aime autant son métier.

Sa vocation lui est venue alors qu’il était au lycée. Il nous raconte qu’alors qu’il était en train d’écrire une dissertation, il s’est dit : « Je veux faire ça toute ma vie, je veux écrire ». Il n’a par la suite pas vraiment fait d’études de journalisme, ce qui se faisait autrefois moins que maintenant. Il nous confie avoir « appris en pratiquant ».

« J’AI DE LA CHANCE DE TRAVAILLER AU JAPON »

Pour lui, travailler en tant que correspondant dans un pays comme le Japon est une vraie chance : la compétition y est beaucoup moins rude qu’en France. En effet, les journalistes francophones sur le terrain japonais sont peu nombreux.

Régis Arnaud nous explique que ce qu’il adore dans son métier, c’est qu’il peut tous les jours rencontrer de nouvelles personnes. Il aime aussi le côté « libre » de son métier qui lui permet de choisir son sujet; il n’est jamais à court d’idées et d’articles à écrire.

Il nous parle également des conditions de travail de son métier : le peu de temps qu’ont les journalistes pour rédiger leur article, l’importance d’aller « sur le terrain », le fait qu’un article doit absolument être complet…

Nous remercions Régis Arnaud pour cette excellente expérience.

Concours Le Calame d’or

Les latinistes de 4 ème se sont distingués au concours du Calame d’or organisé par des enseignants de Lettres Classiques.
En effet, ils ont remporté une palme d’argent au concours Omnibus avec un projet de groupe. Il s’agissait de réaliser une vidéo de publicité pour le latin avec les contraintes suivantes : 45 secondes, 10 expressions latines, un personnage de L’Iliade ou de L’Énéide ainsi qu’un slogan en latin. La vidéo « Les conseils de Thétys » est visible sur le site http://www.lecalamedor.fr/domus/travaux2019 et ici
De plus, deux élèves ont remporté l’une une palme d’argent, l’autre une palme de bronze au concours individuel Singulis où il fallait répondre à des questions sur la mythologie, la grammaire et la langue latine.
Bravo à tous les élèves pour leur implication et leur réussite dans ces concours !
Une cérémonie de remise des diplômes et des récompenses sera organisée dès réception des lots en provenance de France. À suivre !